Relancer un collègue : l'exemple de mail commenté
Obtenez les chiffres à temps, sans reproche.
La situation
Lundi, vous avez demandé à Sarah les chiffres de ventes d'octobre pour le rapport mensuel. Toujours rien. Le rapport part demain à midi.
Débordée, elle répond d'abord à ce qui a une échéance et une conséquence claires.
La structure gagnante
Un bon mail pour cette situation contient ces éléments, dans cet ordre :
- Une salutation avec le prénom du destinataire.
- Ce qui est attendu (ventes d'octobre)
- L'échéance (demain midi)
- Le contexte (rapport mensuel)
- Une demande claire à la fin : une question ou une action avec une échéance.
- Une formule de fin courte, puis votre prénom.
Les erreurs fréquentes
- Oublier ce qui est attendu (ventes d'octobre) : « Elle me relance pour quoi, déjà ? »
- Oublier l'échéance (demain midi) : « C'est pour quand, au plus tard ? »
- Oublier le contexte (rapport mensuel) : « C'est pour quoi, ces chiffres ? »
- Un refus ou une relance qui reste flou par politesse : le lecteur ne sait pas quoi répondre.
- Se justifier longuement au lieu de proposer une suite.
S'entraîner sur cette situation →
Écrivez votre propre version : le destinataire réagit et vous obtenez une note sur 100.
L'exemple commenté
Essayez d'abord sans regarder : vous retiendrez mieux. Cliquez pour afficher l'exemple.
Bonjour Sarah,
- Salutation avec le prénom : le lecteur sait que le mail lui est adressé.
Je te relance pour les chiffres de ventes d'octobre. Le rapport mensuel part demain à midi.
- Contient : ce qui est attendu (ventes d'octobre).
- Contient : l'échéance (demain midi).
- Contient : le contexte (rapport mensuel).
Peux-tu me les envoyer d'ici demain 10 h ?
- Contient : l'échéance (demain midi).
- Demande claire : le lecteur sait quoi faire.
Merci beaucoup,
Alex
- Formule de fin courte, puis le prénom.
Pourquoi ça fonctionne : 30 mots pour une cible de 70, des phrases de 5 mots en moyenne, aucune formule de remplissage.